Messages étiquettés patrimoine

Deux nouveaux contrats d’assurance-vie sans frais d’entrée

Assurance vie

Le site Internet Empruntis.com se lance dans la bataille des contrats d’assurance-vie à frais 0%, avec deux nouveaux produits : Epargne Plus et QuestAssur Vie.

En dehors de son activité bien connue qu’il exerce depuis l’année 2000, à savoir, la sélection et le courtage de crédits immobiliers, le site empruntis.com a aussi pour activité la distribution d’assurances dommages, de produits de défiscalisation et d’investissement immobilier. Il propose désormais une nouvelle activité, l’assurance-vie

Deux contrats à frais d’entrée 0%
« Epargne Plus » (dont l’assureur est ACMN Vie) et « QuestAssur Vie » (qui a pour assureur E.Cie Vie, la compagnie spécialisée sur les contrats Internet du groupe Generali) sont des produits accessibles, respectivement à partir de 750 euros et de 1.000 euros.

Pour les versements suivants, un minimum de 45 euros (« Epargne Plus ») ou de 75 euros (« QuestAssur Vie ») est suffisant.

Traits communs : 0% de frais sur versements, 0,60% de frais de gestion annuels pour le fonds en euro de chaque contrat, mais alors que « Epargne Plus » ne prélève que 0,60% de frais de gestion annuels sur les supports financiers en unités de compte, « QuestAssur Vie » demande 0,80% de frais par an sur ces supports.
Lire le reste de cet article »

Parlons-en :

Tags: , , , , , , , , , , , , , , ,

Assurance-vie : nouvelles règles pour les bénéficiaires des contrats

Assurance vie

La procédure d’acceptation du bénéfice d’un contrat d’assurance-vie vient d’être complètement modifiée. Tout a été fait pour que le souscripteur ne soit pas piégé et qu’il reste, en toute situation, maître de son contrat.
Facile de désigner un bénéficiaire à son contrat d’assurancevie. Mais comment empêcher qu’il ne se rende maître du contrat ? Jusque là c’était difficile. La loi prévoyait en effet que tout bénéficiaire désigné, pouvait accepter le bénéficie du contrat souscrit à son profit. Pour cela, une simple lettre adressée à l’assureur suffisait. Souvent cela était fait dans le dos de l’assuré qui ne savait même pas que son bénéficiaire avait accepté. Et, de toute façon, il ne pouvait pas empêcher l’acceptation, sauf à changer de bénéficiaire avant que l’acceptation n’ait lieu.

L’acceptation du bénéficiaire bloquait le contrat

La loi était ainsi faite, qu’une fois que le bénéficiaire avait accepté le bénéfice du contrat, son titulaire pouvait se retrouver purement et simplement dépossédé. Il ne pouvait plus alors changer de bénéficiaire, ni même demander des avances ou faire des retraits sur son contrat sans l’accord de son encombrant bénéficiaire. Quand ils s’entendaient bien pas de problème, mais dans le cas contraire… L’acceptation du bénéfice pouvait donc avoir comme conséquence de figer le contrat.
Du coup, la meilleure protection était de garder la désignation bénéficiaire secrète et de ne surtout rien révéler au bénéficiaire. Il lui était en effet difficile d’accepter un contrat dont il n’avait pas connaissance. Mais quid en cas de décès ? Si le bénéficiaire n’était pas clairement identifié, l’assureur pouvait avoir des difficultés pour le retrouver. Et comme le bénéficiaire était généralement laissé dans l’ignorance du contrat, il ne pensait pas à venir le réclamer au moment du décès de son titulaire. D’où risque que le contrat finisse non réclamé ou en déshérence.

Tout change avec la nouvelle loi

Lire le reste de cet article »

Parlons-en :

Tags: , , , , , , , , , , ,