Messages étiquettés echos

Assureo-Votre mutuelle sante peut-elle vous aider à limiter la casse sur les depenses d’optique ?

Un article du journal économique Les Echos, date du 06/06/08 traite le sujet maniere pragmatique et présente le point de vue des organismes par l’intermédiaire de Raphaël Reiter contributeur occasionnel sur notre blog mutuelle assurance. Vous en trouverez ci-dessous quelques extraits choisis.

 » Le premier point important est de ne pas se laisser abuser par l’énoncé des garanties, ajuster le montant de sa couverture complémentaire sante à la fréquence selon laquelle on change de lunettes. Et surtout, le point le plus important, savoir résister à son opticien pour n’acheter que les équipements nécessaires. »

« La Sécurité sociale se retirera-t-elle du secteur de l’optique pour le laisser à la charge des organismes mutuelle santé et des ménages ? Politiquement, le symbole est fort, mais, dans les faits, ce transfert ne représenterait qu’une faible économie pour l’assurance-maladie. Car le remboursement de la Sécu est déjà tout à fait dérisoire. »

 » Sa prise en charge s’élève en moyenne à 8 euros pour l’équipement d’un adulte et à 38 euros pour les jeunes de moins de dix-huit ans « , fait valoir Marianne Binst, directrice générale de Santéclair, une plate-forme téléphonique santé (…) Ce sont donc d’ores et déjà les ménages ou les assureurs complémentaires qui supportent l’essentiel des dépenses d’optique.

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Le gouvernement souhaite renforcer la place des complementaires santé

Assurance santé

Le chef de l’Etat entend revoir le partage entre ce qui relève de l’assurance-maladie et ce qui relève des mutuelles. Au-delà de simples transferts, il s’agit de les impliquer dans la régulation de la dépense.

Qu’est-ce qui doit être financé par la solidarité nationale, qu’est-ce qui doit relever de la responsabilité individuelle à travers une couverture complémentaire ? » Le 18 septembre, Nicolas Sarkozy avait relancé un débat sur lequel son prédécesseur avait fait l’impasse en 2004. Le président de la République entend renforcer la place des complémentaires santé (assurances, mutuelles, instituts de prévoyance), aussi bien en termes quantitatif que qualitatif. Le débat autour de la redéfinition du « panier de soins » pris en charge par le régime obligatoire va d’abord porter sur les prestations en espèces (arrêts maladie) et les soins mal couverts par l’assurance-maladie (optique, dentaire, médicaments remboursés à 35 %, etc.).

Craintes des syndicats

Les indemnités journalières représentent une dépense de 5,2 milliards d’euros pour l’assurance-maladie, dont quelque 1 milliard pour les arrêts de moins d’un mois. La prise en charge par la Sécurité sociale intervient tôt, à partir du quatrième jour, alors que dans la plupart des pays européens, l’employeur doit assurer le maintien du salaire pendant une durée liminaire de plusieurs semaines. Au niveau des frais dentaires, les remboursements du régime général représentent 2 milliards d’euros pour les soins conservateurs (caries, etc.) et 1 milliard pour les prothèses. C’est à propos de ces dernières qu’un transfert complet vers les mutuelles est souvent évoqué. De même que pour les audioprothèses (100 millions) ou l’optique (lunettes et verres), qui ne pèse guère que 200 millions d’euros dans les comptes de la Sécurité sociale. Mais les syndicats, qui craignent que l’on ouvre une brèche sans fin, refusent que les complémentaires interviennent « au premier euro ».

Ne pas creuser les inégalités

Parmi les autres transferts potentiels figurent les médicaments pris en charge à 35 % (de 700 millions à 2 milliards selon les modalités), l’homéopathie (100 millions), les cures thermales (200 millions de « prestations », 150 millions de frais d’hébergement et de transport), voire la kinésithérapie. Et bien sûr, le régime des affections de longue durée (ALD), qui prend en charge à 100 % les soins liés aux pathologies lourdes (diabète, cancer, etc.), soit plus de 50 milliards d’euros, et pour lequel la création d’un ticket modérateur est expertisée. Autant de transferts qui soulageraient le régime obligatoire mais conduiraient à des hausses de tarif des contrats complémentaires, au risque de peser sur le pouvoir d’achat et d’accroître les inégalités. Voilà pourquoi l’exécutif réfléchit aussi et surtout aux moyens d’impliquer davantage les complémentaires dans la régulation des dépenses, ce qu’elles ne font que marginalement, faute de moyens (accès aux données de santé) ou d’ambition. Certains préconisent un durcissement de leur cahier des charges s’agissant des soins considérés comme indispensables, et le développement d’un troisième étage non aidé fiscalement.
Source Les echos infos complémentaire santé

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Assurance Vie : placement épargne en France

Assurance vie Superstar !

Jamais les assureurs n’avaient collecté autant sur l’assurance-vie ! En 2006, les épargnants ont placé plus de 141 milliards d’euros (+17%). Les placements en assurance vie dépasse donc maintenant les 1000 milliards d’euros à 1044 milliards d’euros d’encours à fin 2006 !

Assurance Vie : fonds €uros en vedette.

Les contrats d’assurance-vie ou fonds en euros restent les placements préférés. L’an dernier, ils ont attiré l’essentiel de la collecte : 102 milliards d’euros sur le total de 141,1 milliards d’euros. Les épargnants souhaitant ne pas prendre de risques sur leur placement.

Assurance Vie : autres supports en action.

Cependant les autres supports (sicav et fcp) investis en actions et/ou obligations ou fonds de fonds prennent également de plus en plus de part de marché… la hausse de la bourse donnant confiance à une partie des épargnants.

Assurance Vie : Placement préféré des Français.

Selon une enquête TNS Sofres pour le quotidien Les Echos à paraître le 31 janvier, en partenariat avec la Banque Postale, l’assurance-vie reste le placement préféré pour 56% des Français.

Le placement en actions quant à lui est à 32%, en regain de confiance sur un secteur largement boudé ces dernières années. La hausse de la bourse aide véritablement à rétablir une certaine confiance…

L’enquête a été réalisée par téléphone en France auprès de 1.015 personnes du 5 au 11 décembre 2006.

source:mon-epargne.com + reuters.com

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