Utiliser un moyen de contraception permet de réduire considérablement les facteurs de risque d’une grossesse non désirée, mais également de lutter contre la plupart des maladies sexuellement transmissibles. Il est donc très important de la sélectionner d’une part, en fonction de son efficacité, d’autre part en fonction de critères personnels comme l’âge, le mode de vie, les réactions allergiques…

Oubliez les méthodes les moins probantes.

La prise de température consiste à surveiller quotidiennement son cycle, car à partir de l’ovulation, la température du corps de la femme augmente. Elle est longtemps restée la méthode privilégiée sans être réellement efficace. Premièrement, elle était surtout utile pour déceler les périodes idéales pour la procréation. Deuxièmement, les spermatozoïdes peuvent être actifs plusieurs jours et donc déclencher une grossesse alors que l’on n’a pas constaté de hausse de température deux jours auparavant. Le retrait est encore moins conseillé puisque les sécrétions masculines contenant des traces de spermatozoïdes s’échappent durant l’acte et que des accidents puissent survenir.

Adapter la méthode à son mode de vie.

Pour les relations passagères, préférez utiliser un moyen qui protège à la fois des grossesses et des MST. Il en existe sans latex pour ceux qui y sont allergiques. Il en existe qu’un seul sur le marché, le préservatif. Pour les rapports de confiance, les contraceptifs chimiques ont montré généralement une bonne efficacité. Ils consistent à libérer une quantité spécifique d’hormones, empêchant ainsi l’ovulation et la nidation. Ils peuvent être absorbés par voie buccale (pilules) par voie cutanée (injections, patchs, implants) ou peuvent être libérés directement dans le vagin. Certaines peuvent occasionner plus ou moins d’effets secondaires, y compris des sécheresses intimes. Il est possible de trouver de nombreuses informations sur le site Choisir-Sa-Contraception.com. Enfin, le stérilet permettant d’empêcher l’installation d’un ovule fécondé est une méthode chirurgicale qui doit être réalisée par un praticien.

Choisir une protection efficace.

La notion d’efficacité est assez relative et il faut différencier celle qui est annoncée en théorie sur l’emballage. Elle correspond aux résultats de tests réalisés en laboratoire, mais ne prend pas en compte certains aléas du quotidien des personnes. Par exemple, un oubli de pilule, des vomissements, une mauvaise manipulation qui déchire un préservatif. Quant à la pilule du lendemain, c’est une méthode de contraception d’urgence à laquelle il faut éviter si possible d’avoir recours en utilisant les autres méthodes préventives.