La maladie de Crohn est une pathologie inflammatoire chronique de l’intestin. Elle est fréquente chez les personnes âgées de 20 à 30 ans. Evoluant par poussée, la maladie de Crohn dans sa forme la plus grave peut entrainer une hospitalisation.

Faites connaissance avec la maladie de Crohn

La Journée nationale du 08 octobre n’était pas uniquement dédiée à la maladie de Crohn mais aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin – MICI en général. C’était une occasion pour la population française de prendre connaissance de ces pathologies qui touchent 60 000 à 80 000 personnes sur le territoire français. Les poussées subies par les personnes touchées par la maladie de Crohn sont suivies d’une période de rémission.

Qu’est-ce-que la maladie de Crohn ?

La maladie de Crohn porte atteinte au système digestif. A chaque poussée inflammatoire, le patient ressentira des douleurs au niveau de l’abdomen, souffrira de diarrhées fréquentes accompagnées de sang et qui peuvent entrainer des lésions annales. La présence de fièvre légère, de fatigue et d’un manque d’appétit n’est pas à exclure. Sous sa forme la plus sévère, la maladie de Crohn pourra nécessiter une hospitalisation ainsi qu’un traitement par perfusion pendant un certain temps.

La maladie de Crohn est une pathologie chronique à vie. Les périodes de rémission peuvent aller jusqu’à plusieurs mois. Elle pourra à long terme entrainer l’obstruction du tube digestif, un ulcère, des fistules, un cancer du côlon, etc. Les patients souffrant de cette maladie ne sont pas non plus à l’abri d’une dénutrition, d’une anémie ferriprive, d’un avortement spontané pendant la grossesse, etc.

La prise en charge de la maladie de Crohn

Les traitements proposés actuellement n’ont pas pour mission de faire disparaître la maladie de Crohn mais d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes. La découverte de nouveaux traitements, les agents anti-TNF ont permis aux patients souffrant de la maladie de Crohn d’espacer les crises inflammatoires au bout d’un an de suivi thérapeutique. Le tabac, les médicaments anti-inflammatoires sauf prescrits par le médecin traitant ainsi que certains aliments favorisant les symptômes lors des crises sont à éviter.

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