Les maladies auto-immunes proviennent de l’hyper stimulation du système immunitaire face à des substances ou des tissus déjà existants dans le corps. Autrement dit, l’organisme fabrique des anticorps pour s’attaquer à eux-mêmes. Sur le territoire français, près de trois millions de personnes souffrent de maladies auto-immunes.

Du nouveau dans la prise en charge des maladies auto-immunes

Parmi les pathologies auto-immunes les plus connues, on peut citer la maladie cœliaque, la maladie de Crohn, l’anémie pernicieuse, la cirrhose biliaire primitive, le diabète de type 1, le lupus érythémateux disséminé, la sclérodermie, la polyarthrite rhumatoïde, etc.

Les scientifiques de l’Université Pierre et Marie Curie, de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale – Inserm, de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris et du Centre national de la recherche scientifique – CNRS ont constaté qu’une faible dose d’interleukine 2 a permis d’améliorer l’état de santé de plusieurs personnes atteintes de la maladie auto-immune de l’hépatite C. Cette découverte ouvre la voie à une nouvelle thérapie applicable aux autres pathologies de même typologie dans le futur.

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