La consommation d’antibiotiques à bon escient.

Une nouvelle génération de bactéries résistantes aux antibiotiques vient de faire leur apparition depuis quelques années. D’après les estimations de l’Organisation mondiale de la santé – OMS, de nombreux antibiotiques perdront leur efficacité d’ici 10 à 20 ans. Depuis l’apparition de la pharmacorésistance, la France font tout pour sensibiliser les professionnels de santé à ne pas faire de prescriptions abusives d’antibiotiques et changer les comportements des patients.

Les causes de la résistance aux antibiotiques.

L’origine des bactéries résistantes est multiple. Face à une consommation massive d’antibiotiques, les bactéries les plus vulnérables seront éliminées tandis que celles qui sont résistantes vont se prémunir contre un, deux ou plusieurs familles d’antibiotiques et se muteront en bactéries multirésistantes. Le plus grave est que la résistance se mutera vers les bactéries pathogènes.

Un faux diagnostic peut également amener le praticien à prescrire des antibiotiques inappropriés aux patients. D’autres le font à titre préventif. La résistance aux antibiotiques apparaît également suite à l’arrêt du traitement. En effet, certains patients laissent tomber ses antibiotiques dès qu’ils se sentent mieux.

Prévenir la résistance aux antibiotiques.

Pour limiter les dégâts, l’Assurance maladie a mené une campagne de sensibilisation contre la pharmacorésistance. Le but est d’inciter les professionnels de santé à utiliser les antibiotiques avec modération. D’autre part, les patients ont intérêt à respecter la durée de leur traitement et à bannir l’automédication pour les antibiotiques.

Parlons-en :