Le point sur la télémédecine

La télémédecine est déjà fonctionnelle à petite échelle dans plusieurs pays européens. Après avoir passé au crible les 10 applications les plus intéressantes, l’Agence des systèmes d’information partagée de santé – Asip Santé et la fédération des industries électriques, électroniques et de communication – Fieec les ont qualifié de performantes mais dont l’usage reste encore expérimentale.

La pratique de la télémédecine en France

Depuis la promulgation du décret 2010 – 1229 en date du 19 octobre 2010, la télémédecine est devenue une pratique reconnue par la profession médicale et les autorités sanitaires. C’est un service ou un acte de santé pratiqué à distance avec les outils technologiques de communication adéquats : Internet, visioconférence, etc.

En France, la télémédecine se décline en plusieurs formes : la téléconsultation qui consiste à réaliser un examen médical à distance, la télésurveillance destinée à contrôler l’état du patient à distance, la téléexpertise qui permet au patient d’avoir à distance l’avis d’un expert ou encore la téléassistance qui permet à un tiers d’obtenir une aide dans la réalisation d’un acte médical à distance.

La télémédecine dans les autres pays européens

En Allemagne, une société a eu la bonne idée de mettre en place un système de surveillance à distance des électrocardiogrammes de 7 000 patients souffrant d’une maladie cardiaque. En Norvège, plus de 400 centres de soins sont actuellement équipés pour la télémédecine. Ces deux exemples montrent à quel point la pratique de la télémédecine commence à prendre de l’ampleur dans le monde. En même temps, les responsables seront appelés à prendre en considération la compatibilité matérielle, sa rentabilité et la protection des données des patients.

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