La césarienne est une pratique proposée par les gynécologues obstétriciens en alternative à l’accouchement par voie basse. D’après les chiffres donnés par la Caisse nationale de l’Assurance maladie, elle est plus fréquente dans les hôpitaux privés que dans les établissements publics en France.

La pratique de la césarienne trop fréquente en France

Dans les maternités non spécialisées dans les grossesses à risque, les gynécologues obstétriciens préfèrent opter pour une césarienne programmée dans l’intention de préserver la vie de la mère et de l’enfant. Pourtant, les enfants nés par cette vie encourent 40 fois de risque de développer une complication respiratoire néonatale et le taux de mortalité et de morbidité est trois fois plus important chez la femme ayant accouché par césarienne selon l’avis d’un gynécologue obstétricien membre de l’Académie nationale de médecine.

La césarienne très fréquente dans le monde

On peut distinguer deux sortes de naissance par césarienne. Il y a celle pratiquée par le gynécologue obstétricien suite à des indications médicales précises comme l’hypertension artérielle, l’obésité, la grossesse tardive, la souffrance fœtale, etc. La deuxième catégorie est la césarienne programmée. Elle est choisie soit par les parents, soit par le médecin traitant pour avoir une meilleure garantie de sécurité ou encore pour fuir les séquelles périnéales occasionnées par l’accouchement par voie naturelle.

Depuis plusieurs années, le taux de césarienne enregistré est en nette augmentation partout dans le monde. Si au Brésil, 80% des familles aisées choisissent délibérément cette pratique pour donner naissance à un enfant, la France en est encore loin même si le nombre est de plus en plus important. D’après la Caisse nationale d’Assurance maladie, une forte disparité existe entre les départements français quand on parle de taux de naissance par césarienne programmée.

La césarienne plus élevée dans le privé que dans le public en France

Si dans les établissements privés français, le taux de césarienne serait de 9,4%, il est de 6,6% dans les maternités publiques selon les statistiques données par la Caisse nationale d’Assurance maladie – Cnam. L’étude a été réalisée sur 565 établissements hospitaliers publics et privés confondus. Pourtant, les hôpitaux privés sont bien équipés et peuvent prendre en charge sans problème les grossesses qu’elles soient à risque ou pas.

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