Une personne est victime d’un accident vasculaire cérébral toutes les 5 secondes dans le monde. Pourtant, bon nombre de personnes ne connaissent point les premiers symptômes de cette pathologie. La Journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral permettra de remédier à cette lacune.

Savoir anticiper face à un accident vasculaire cérébral

Cette année, la Journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral fêtée le 29 octobre sera dédiée à la prévention. Chaque minute qui passe après une attaque occasionne la perte de plusieurs millions de cellules nerveuses. En dehors d’une prise en charge urgente, la prévention serait donc la meilleure attitude à adopter face au risque d’accident vasculaire cérébral.

Sensibilisation et prévention au rendez-vous

La Journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral est une bonne occasion pour la Société française neurovasculaire de sensibiliser et d’informer la population française sur cette pathologie. Une campagne de prévention sur l’AVC, sur les risques encourus et sur les divers symptômes d’alerte se tiendra durant la journée du 29 octobre.

Dans l’Union européenne, 1,4 millions de personnes sont atteintes d’un accident vasculaire cérébral tous les ans. 130 000 sont de nationalité française. 62 000 décès sont également enregistrés en France à cause de cette pathologie. Plusieurs facteurs augmentent le risque d’accident vasculaire cérébral : tabagisme, stress, arythmie cardiaque, diabète, hypercholestérolémie, etc.

Les conduites à tenir devant un accident vasculaire cérébral

Dès l’apparition d’un engourdissement au niveau des membres, d’une paralysie de la moitié du corps, d’un mal de tête insupportable, d’une difficulté à articuler, de troubles de l’équilibre et de la vision, la meilleure conduite à tenir serait de prévenir les services d’urgence au 15 pour les Français et le 112 pour les Européens. Une prise en charge rapide permet de limiter les séquelles subies par le patient qui sont souvent irréversibles.

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