La création des formes mutualistes ou coopératives d’association dans divers domaines tels que l’assurance, la banque, la construction, l’instruction, et en général toutes formes de production ou de commerce est due au mouvement politique dit mutualisme. Les sociétés d’assurance  sont de deux catégories. Elles peuvent intervenir dans plusieurs domaines et recouvrent un certain nombre de principes.

Les sociétés d’assurance mutuelles sont de deux types. D’un côté, il y a les véritables sociétés mutuelles qui regroupent des personnes morales de droit privé et qui exercent des activités à but non lucratif. Elles sont soumises au code de la mutualité.

Et de l’autre côté, il y a les mutuelles d’assurances régies par le code des assurances proposant tout type de produits d’assurances. Les sociétés d’assurance  n’apportent des services, une assistance ou du secours qu’à ses propres membres et cela dans la limite de leur participation. Elles ne sont pas comme les services publics, les sociétés commerciales et les organismes caritatifs ou humanitaires.

Le premier principe de la mutualité est le but non lucratif. Le système consiste à mettre en commun les moyens financiers des membres pour faire face aux aléas de la santé. Il y a également le rapport sinistre/prime qui conduit à une sélection des risques couverts et se traduit dans la politique tarifaire et de communication de chacun. Le deuxième principe est le caractère non commercial qui est assez évident.

Les principes de la mutualité

La mutualité peut intervenir dans divers domaines. Par exemple, les domaines de prestations financières, tels que les primes, les indemnisations, les prêts,… De nos jours, la mutualité oriente ses interventions sur l’accès aux savoirs et aux savoir-faire qui est d’ailleurs devenu une préoccupation essentielle de tout individu. La mutualité n’est donc plus limitée aux formes de compensation de la maladie, de l’accident, de la vieillesse ou de la mort.

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