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Archives pour 02/2008

Deux nouveaux contrats d’assurance-vie sans frais d’entrée

Assurance vie

Le site Internet Empruntis.com se lance dans la bataille des contrats d’assurance-vie à frais 0%, avec deux nouveaux produits : Epargne Plus et QuestAssur Vie.

En dehors de son activité bien connue qu’il exerce depuis l’année 2000, à savoir, la sélection et le courtage de crédits immobiliers, le site empruntis.com a aussi pour activité la distribution d’assurances dommages, de produits de défiscalisation et d’investissement immobilier. Il propose désormais une nouvelle activité, l’assurance-vie

Deux contrats à frais d’entrée 0%
“Epargne Plus” (dont l’assureur est ACMN Vie) et “QuestAssur Vie” (qui a pour assureur E.Cie Vie, la compagnie spécialisée sur les contrats Internet du groupe Generali) sont des produits accessibles, respectivement à partir de 750 euros et de 1.000 euros.

Pour les versements suivants, un minimum de 45 euros (”Epargne Plus”) ou de 75 euros (”QuestAssur Vie”) est suffisant.

Traits communs : 0% de frais sur versements, 0,60% de frais de gestion annuels pour le fonds en euro de chaque contrat, mais alors que “Epargne Plus” ne prélève que 0,60% de frais de gestion annuels sur les supports financiers en unités de compte, “QuestAssur Vie” demande 0,80% de frais par an sur ces supports.
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COMMENT FONCTIONNE LE “CHÈQUE SANTÉ” ?

Chèque santé

Le “chèque santé” est en fait une aide complémentaire santé permettant le financement d’une couverture maladie complémentaire (mutuelle) pour les foyers dont les ressources ne dépassent pas un certain montant.

Plusieurs conditions sont nécessaires pour y avoir droit.

Les ressources du foyer calculées sur les douze derniers mois :

*elles ne doivent pas dépasser 727,25 euros par mois pour une personne seule ;

*1090,82 euros pour deux personnes ;

*1 309 euros pour trois personnes ;

*1 527,16 euros pour quatre personnes (ajouter 290,88 euros par personne supplémentaire.

Ces montants seront révisés le 1er juillet de chaque année.

Par ailleurs, il est nécessaire de résider en France, de façon stable et régulière, depuis plus de trois mois et ne pas être bénéficiaire d’une mutuelle collective d’entreprise obligatoire (ou de la CMU complémentaire.

Quel est le montant de l’aide ?

Il s’élève à 100 euros pour les moins de 25 ans ;

à 200 euros de 25 à 59 ans ;

à 400 euros pour les 60 ans et plus.

Par exemple, une famille avec deux enfants a droit à 200 euros pour la mère de 36 ans ;

*200 euros pour le père de 40 ans ;

*100 euros pour le premier enfant de 15 ans ;

*100 euros pour le 2e enfant de 10 ans soit au total 600 euros de réduction pour une complémentaire santé familiale pour un an, le montant étant recalculé chaque année.

Pour en savoir plus, s’adresser à une Caisse d’assurance maladie, un centre communal d’action sociale, une association agréée….ou téléphoner auprès d’Allo-Service public, le 39 39.

Source patrimoinorama.com

L’avis de blog mutuelle : Pour pouvoir savoir si vous pouvez bénéficier de ces aides, il est important d’en parler avec votre conseiller mutuelle d’assurance. Il vous renseignera aussi sur ces aides.

Le gouvernement souhaite renforcer la place des complementaires santé

Assurance santé

Le chef de l’Etat entend revoir le partage entre ce qui relève de l’assurance-maladie et ce qui relève des mutuelles. Au-delà de simples transferts, il s’agit de les impliquer dans la régulation de la dépense.

Qu’est-ce qui doit être financé par la solidarité nationale, qu’est-ce qui doit relever de la responsabilité individuelle à travers une couverture complémentaire ? » Le 18 septembre, Nicolas Sarkozy avait relancé un débat sur lequel son prédécesseur avait fait l’impasse en 2004. Le président de la République entend renforcer la place des complémentaires santé (assurances, mutuelles, instituts de prévoyance), aussi bien en termes quantitatif que qualitatif. Le débat autour de la redéfinition du « panier de soins » pris en charge par le régime obligatoire va d’abord porter sur les prestations en espèces (arrêts maladie) et les soins mal couverts par l’assurance-maladie (optique, dentaire, médicaments remboursés à 35 %, etc.).

Craintes des syndicats

Les indemnités journalières représentent une dépense de 5,2 milliards d’euros pour l’assurance-maladie, dont quelque 1 milliard pour les arrêts de moins d’un mois. La prise en charge par la Sécurité sociale intervient tôt, à partir du quatrième jour, alors que dans la plupart des pays européens, l’employeur doit assurer le maintien du salaire pendant une durée liminaire de plusieurs semaines. Au niveau des frais dentaires, les remboursements du régime général représentent 2 milliards d’euros pour les soins conservateurs (caries, etc.) et 1 milliard pour les prothèses. C’est à propos de ces dernières qu’un transfert complet vers les mutuelles est souvent évoqué. De même que pour les audioprothèses (100 millions) ou l’optique (lunettes et verres), qui ne pèse guère que 200 millions d’euros dans les comptes de la Sécurité sociale. Mais les syndicats, qui craignent que l’on ouvre une brèche sans fin, refusent que les complémentaires interviennent « au premier euro ».

Ne pas creuser les inégalités

Parmi les autres transferts potentiels figurent les médicaments pris en charge à 35 % (de 700 millions à 2 milliards selon les modalités), l’homéopathie (100 millions), les cures thermales (200 millions de « prestations », 150 millions de frais d’hébergement et de transport), voire la kinésithérapie. Et bien sûr, le régime des affections de longue durée (ALD), qui prend en charge à 100 % les soins liés aux pathologies lourdes (diabète, cancer, etc.), soit plus de 50 milliards d’euros, et pour lequel la création d’un ticket modérateur est expertisée. Autant de transferts qui soulageraient le régime obligatoire mais conduiraient à des hausses de tarif des contrats complémentaires, au risque de peser sur le pouvoir d’achat et d’accroître les inégalités. Voilà pourquoi l’exécutif réfléchit aussi et surtout aux moyens d’impliquer davantage les complémentaires dans la régulation des dépenses, ce qu’elles ne font que marginalement, faute de moyens (accès aux données de santé) ou d’ambition. Certains préconisent un durcissement de leur cahier des charges s’agissant des soins considérés comme indispensables, et le développement d’un troisième étage non aidé fiscalement.
Source Les echos infos complémentaire santé

Blog mutuelle : actualite assurance sante. Swiss Life, Alptis

Blog assurance

Blog mutuelle vous propose quelques actualités des compagnies d’assurances.

Swiss Life a signé le 21 janvier une convention de partenariat avec l’établissement d’enseignement supérieur de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Nice Côte-d’Azur, le Ceram Business School, concernant le mastère spécialisé en ingénierie et gestion internationale de patrimoine, se fait l’écho L’Agefi Actifs.

L’Argus de l’Assurance revient plus en détail sur cette opération qui constitue un pas de plus dans la stratégie de « private insurer » de Swiss Life, dont l’objectif est de se positionner très clairement sur la gestion de patrimoine. « Cette collaboration renforce notre axe de développement et lui donne une nouvelle dimension puisqu’il s’agit de s’intéresser ici à l’enseignement de la gestion de patrimoine », explique Thomas Guermonprez, Responsable de la formation commerciale chez Swiss Life. L’assureur organisera chaque année une présentation de sa société, interviendra lors de tables rondes et de conférences dans le cadre du mastère, fera intervenir des cadres de direction dans les cours et proposera des stages ou des embauches à des étudiants. Le Ceram assurera notamment des formations continues en faveur des collaborateurs de Swiss Life.

Présent depuis près de dix ans sur Internet, le courtier vie en ligne, Placement Direct, rejoint Swiss Life, rapporte La Tribune de l’Assurance. Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de multidistribution de l’assureur, souligne le mensuel.

Le Figaro économie revient sur la réforme du 18 décembre dernier concernant le bénéficiaire du contrat d’assurance-vie. Désormais, ce dernier ne peut plus bloquer un contrat et empêcher son souscripteur de retirer son capital sans son accord. « Jusqu’à présent, pour éviter tout risque, il leur était conseillé de désigner le bénéficiaire par testament. Ils pouvaient aussi le nommer dans un document placé dans un coffre-fort. Ainsi, l’assureur n’avait pas connaissance de l’identité du bénéficiaire, et n’était pas contraint de bloquer le contrat, même si cette personne écrivait pour l’accepter, explique Marie-Hélène Poirier, Directeur Juridique et Fiscal de Swiss Life.

Désormais, ces précautions sont inutiles, et tous les souscripteurs peuvent sans risques informer de leurs intentions les personnes auxquelles ils souhaitent laisser à terme le capital. »

Toutes ces infos sur  http://www.swisslife.fr

De son coté, la compagnie Alptis assurance santé organise un rendez-vous pour les Adhérents-Militants
des Associations Alptis
En bref…- Une ville différente chaque année : Lyon, Strasbourg, Nice…
Et en 2008 : Biarritz !

- Une manifestation sur deux jours,

- De nombreux participants :

=> 500 à 600 congressistes venus des quatre coins
de France pour contribuer au dynamisme d’Alptis assurance,

=> Des Adhérents-Militants enthousiastes

et engagés pour la réussite de l’événement.

Le contenu- Un grand débat et des ateliers - autour d’une thématique
forte de Prévoyance Santé - préparés pendant l’année
par les comités comme par exemple : Etre acteur de
sa Santé demain, La Prévention Santé : enjeux, limites,
Quel poids idéal ? Pour qui ?…

- L’Assemblée Générale qui fait le point sur les activités
d’Alptis et Alptis Assurances et détermine les grandes
orientations de l’année à venir,

- Une soirée de gala.
Toutes ces infos sur http://www.alptis.org